Certes, la boîte de vitesses automatique augmente le confort de conduite. Pourtant, comme d’habitude, il faut payer cher pour la commodité. D’abord, lors de l’achat – pour une voiture plus chère. Ensuite, pour la consommation plus élevée du carburant. Enfin, pour la réparation de boîte qui tombera probablement en panne.

La conduite avec une boîte de vitesses automatique est, avant tout, un confort. D’habitude, la personne qui achète une voiture avec une boîte automatique ne veux plus un modèle avec une version manuelle.

Les transmissions de vitesses automatiques qui sont produites actuellement, sont privées des défauts de ses prédécesseurs, comme le changement de vitesses très lent et elles ne causent pas l’augmentation de consommation du carburant. Malheureusement, ce type de boîte, indépendamment de sa construction, a un coût de la réparation très élevé. En fonction des dommages et de la quantité des pièces usées, il peut être même de 1 à 10 milles d’euros.

Cette perspective dissuade efficacement des clients de marché secondaire, pour qui une voiture avec la boîte automatique est une bombe à retardement. En fait, en achetant une voiture avec une kilométrage de 200 à 250 milles de kilomètres qui est équipée d’une boîte automatique, il faut prendre en considération qu’elle peut s’endommager bientôt. Bien sûr, le risque n’est pas toujours si élevé.

Les voitures avec une boîte automatique ont les constructions différentes, c’est pourquoi leur tendance à s’effondrer est aussi différente. Sur le marché, sauf des transmissions automatiques classiques, il y a aussi des boîtes de vitesses automatiques à double embrayage (p.ex. : DSG) ou des boîtes à variation continue (p.ex. : CVT). Dans les petites voitures, il a y souvent des boîtes automatiques qui sont construites comme celles manuelles, mais elles sont équipées de l’automatique d’embrayage et de changement de vitesses. Ils existent également les boîtes semi-automatiques dans lesquelles la transmission se change régulièrement et l’automatique manipule seulement de l’embrayage. Indépendamment de la construction, toutes les boîtes automatiques sont avancées du point de vue technologique. Donc, leur réparation est aussi coûteuse.

Ce coût est également le résultat de prix élevés des pièces. Ils sont si élevés que l’achat d’une boîte de seconde main peut être un seule secours. Cependant, cela peut aussi s’avérer un piège et on va payer pour la boîte et, après un certain temps, pour sa réparation.

L’une des erreurs principales des utilisateurs de boîtes de vitesses automatiques est le changement de huile trop rare. Il ne faut pas aussi la remplacer par d’autre, moins chère. Le changement doit être effectué dynamiquement, c’est-à-dire, quand le moteur travaille. Sinon, seulement une partie de huile est changée.

Il est intéressant que, malgré les différences de la construction, l’une de causes de la majorité des dommages est la même – l’huile contaminée. Contrairement à des boîtes manuelles, elle sert non seulement à lubrifier, mais aussi à refroidir et à contrôler. Les électrovannes hydrauliques sont très précises, donc les petites contaminations suffisent pour qu’ils commencent à se bloquer. Par conséquent, les boîtes secouent et, avec le temps, elles ne transmettent pas la vitesse. Il n’est pas difficile de les contaminer. Une cause principale peuvent être les disques de friction qui travaillent dans les boîtes automatiques dont le matériaux est usé et cause les contaminations.

Très souvent, les conducteurs eux-mêmes causent les dommages, par exemple quand ils n’utilisent pas du mode « N » dans les embouteillages ou quand ils changent la direction avant que la voiture s’arrête.